La HAPLUCIA à la quête d’une nouvelle stratégie de lutte contre la corruption

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Par René DOKOU le 10 Septembre 2021

(IMPARTIAL ACTU)- La lutte contre la corruption ne s’écarte jamais des priorités phares des dirigeants togolais. Le pays veut densifier ses actions en la matière, à travers la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption (HAPLUCIA).

L’autorité a dans ce sens démarré jeudi à Lomé, les travaux sur l’élaboration de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées lancée depuis le 21 mai 2021 par le Gouvernement togolais.

La mise en place de cette stratégie se fera à partir d’une série d’ateliers, qui va sillonner tout le pays. La série a donc démarré avec l’atelier de Lomé qui a réuni les acteurs de la société civile, les centrales syndicales et le secteur privé. Ce vendredi, le ministère de la justice et celui de la sécurité vont suivre. La semaine prochaine, le programme continuera avec les autres départements ministériels. Plusieurs thématiques sont à l’ordre du jour de ces sessions.

«L’élaboration va durer 12 mois au maximum. Les consultants ont fait un état des lieux de la corruption au Togo et ont analysé le cadre juridique et institutionnel de la lutte contre le fléau au Togo et vont produire un premier rapport provisoire. Le rapport étant inclusif, tout le monde doit participer. C’est pourquoi nous entamons une série d’activité pour avoir l’appréciation de toutes les couches socio-économique du pays. Cette stratégie n’existe pas. Nous voulons enfanter cette stratégie » a indiqué Essohana Wiyao, Président HAPLUCIA.

Ces ateliers sont dirigés par trois consultants qui ont été sollicités pour cet exercice dont un des classes internationales.

« Nous avons eu à travailler pendant les 4 derniers mois à faire une collecte d’informations à travers des questionnaires pour faire l’état des lieux de la corruption au Togo. Nous sommes là pour enrichir le contenu du rapport en vue d’avoir in document partagé par l’ensemble des acteurs. Ceci nous amènera vers la phase d’élaboration de la stratégie qui est l’ordonnance, une partie très importante du diagnostique » a précisé Sadaly Cissé, Consultant international dans les politiques publiques.

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