Projet PIA: les expropriés expriment leur désaccord devant la mairie d’Agoè-nyivé 6.

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Par la Rédaction le 22 Septembre 2020

Written by Ben Tchaa

(IMPARTIAL ACTU)- Le gouvernement togolais dans son souci permanent de créer des emplois pour la jeunesse, a mis sur pied le projet dénommé Parc d’Industrialisation d’Adeticopé (PIA), dont la superficie nécessaire est de 700 ha. Ainsi il urge pour le gouvernements de déposséder des collectivités qui se trouvent dans la zone concernée par le projet de leurs habitations et de les recaser à Dalavé (localité située à 18 km de Lomé dans la préfecture de zio).

Exprimant leur désaccord par rapport à la décision du gouvernement qui selon eux viole les principes et contenu du code foncier, les concernés ont tenu un sit-in ce lundi 21 septembre 2020 devant la mairie d’Adeticopé afin d’exprimer leur mécontentement et leur désaccord vis à vis des différentes décisions et mesures prises par gouvernement surtout par rapport au lieu de recasement, qui selon eux constitue une zone très polluée et très loin de leurs différents lieux de travail.

« Je fais partie de ceux qui sont dans la zone où les maisons seront rasées et je suis là ce matin parce que tout ce que le code foncier a dit on voit que certaines parties ne sont pas respectées et on est venu demander au maire s’il a en tant qu’autorité locale a des assurances à nous donner, pour que le droit soit dit » a laissé entendre le porte-parole des collectivités Jean-Paul Akakpo.

Pour Jean-Paul, le code foncier prévoit trois types d’indemnisations.
« Le code foncier prévoit trois types d’indemnisations. On a voulu contrecarrer à ne pas quitter la zone, mais ils nous ont sorti le code foncier qu’on doit respecter et il faudrait qu’ils respectent cequi est dans la loi foncière. La loi foncière a prévu trois types d’indemnisations, c’est à dire payer et la maison et le terrain et le propriétaire et l’exproprié il ira se débrouiller, soit payer la maison et donner un terrain au propriétaire soit recaser le propriétaire, Aujourd’hui on se rend compte que le pouvoir Public veut nous recaser et pire encore dans une zone très loin (Dalavé), et très polluée. Nous ne sommes pas du tout d’accord qu’ils nous imposent leur choix parce que ça ne nous avantage pas par rapport à nos lieux de travail », a-t-il ajouté.

Toute fois, les concernés appellent le pouvoir public à q prendre à cœur leur inquiétudes pour un dénouement heureux et profitable à tous.

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