Togo 2020: Agbéyomé « Je suis prêt à mourir pour les togolais. Que ce cinéma cesse »

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Par Impartial Actu le 19 Mars 2020.

(IMPARTIAL ACTU)- Agbéyomé Gabriel Messan Kodjo, candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, s’est enfin prononcé après la levée de son immunité parlementaire. Intervenu sur les ondes d’une radio locale jeudi, le candidat malheureux au scrutin du 22 février dernier a exprimé sa colère vis à vis des autorités togolaises pour dit-on l’acharnement contre sa personne.

Très étonné de la procédure de le poursuivre, le Sieur Kodjo estime « c’est la première fois qu’on assiste dans le monde à ce cinéma et à ce harcèlement sur la personne du candidat qui a visiblement remporté l’élection présidentielle dans un pays.

Pour le candidat malheureux, ‘les déclarations faites par un candidat lors d’une campagne électorales ne doivent pas faire objet de poursuites judiciaires après un scrutin’.

Sur ce, le député dont l’humilité parlementaire levée, se dit disponible à tout moment à répondre présent dès que les juges lui font appel.

« Si la Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’avait pas procédé au braquage électoral, on n’en serait pas là », a laissé entendre le candidat malheureux.

Dr Kodjo estime clairement qu’il a été humilié, insulté par certains cadres du pouvoir RPT-UNIR lors de la campagne présidentielle.

« Ceux qui m’ont insulté, notamment le professeur Agba, il a raconté un certain nombre de conneries, j’ai entendu Trimua s’égosiller, ce n’est pas un problème. Moi, je ne les poursuis pas. On viole la constitution en ne mettant pas à la disposition des candidats des fonds de campagne, je ne poursuis personne, je n’ai pas envoyé les populations dans la rue pour chercher leur victoire. Je ne dépose pas plainte contre eux et on me dit que j’ai parlé aux militaires, ne font-ils pas partie du corps électoral ? », a-t-il énuméré

À qui veut l’entendre, l’ancien premier ministre demande à ce que les harcèlements, les embêtements et les provocations cessent.

« Que personne ne m’embête, ils n’ont qu’à amener les fusils me tuer en même temps et les Togolais sauront que je suis mort pour eux, il faut arrêter tout ce cinéma », a-t-il conclu.

Désiré KOSSI.

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