Togo : Faure Gnassingbé, évoque une ingérence extérieure dans le processus électoral du 22 février prochain.

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Written by René DOKOU.

(IMPARTIAL ACTU)- Le Candidat sortant à l’élection présidentielle du 22 février prochain, Faure Gnassingbé était ce jeudi, dernier jour de la campagne en meeting à Kara. Le potentiel président à sa propre réélection a relevé un tas de situations, qu’il qualifie selon ses propos d’ingérences extérieures dans le processus électoral. Devant une fois des grands jours, le président candidat, estime qu’il serait regrettable après moult efforts qu’une crise postélectorale s’abattre sur le Togo, puisqu’elle (la crise), sera dommageable pour la sous-région également.

Parlant de l’ingérence extérieure dans le processus électoral, le candidat du parti UNIR fait allusion à un groupe d’observateurs internationaux, qui tentent selon ses analyses de s’immiscer de façon détournée dans le processus électoral pour altérer le choix des Togolais, ou influencer la décision du peuple togolais.

« Aucun processus n’est parfait. Mais à chaque élection, nous améliorons ce processus. Nous n’avons pas besoin d’un tuteur pour crédibiliser ou mettre un tampon « bien » ou « mal » sur le processus électoral. Nous ne l’accepterons pas. Vous ne l’accepterez pas », a-t’il rappelé de manière claire et précise et sans langue de bois

Pour le candidat de l’Union pour la République, la période électorale au Togo, est un moment très important. Et c’est pour cela que depuis 2007, le pays sous sa houlette a pris la décision de financer ses élections, car quand on dit élection, c’est une affaire des togolais, c’est le choix des togolais.

« Bien sûr, nous avons des amis qui sont les bienvenus s’ils respectent nos lois, pour observer nos élections. L’Union Africaine envoie des observateurs, la CEDEAO en envoie également, la société civile en fait de même. Nous avons édicté des règles qu’on doit respecter si on veut se lancer dans une mission d’observation », a-t’il précisé.

Après avoir manifesté son mécontentement vis à vis de cette constatation, le candidat sortant a souligné que tous les candidats ont pu traverser le pays, du nord au sud, pour aller à la rencontre des populations, les écouter, portant leur message. Pour lui, les populations ont été accueillantes. Elles lui ont écouté ainsi que ses adversaires, et chacun dit-il a le loisir de leur dire tout ce qu’il faire et comment il voit le Togo pour les cinq (05) prochaines années.

« Nous allons élire notre président. Cette fois-ci, je pense que nous sommes entrain de tourner une page. Il nous est arrivé de nous déchirer à cause des élections. Nous avons vidé toutes les réformes que nous avions décidé de mettre en œuvre. Je pense que dans notre pays quand il y’a des élections la question ne sera plus de savoir qui porte quel nom, qui parle quelle langue, qui vient de quel endroit », a-t’il souhaité.

Et d’ajouter « Désormais la question est de savoir ce que nous voulons pour notre pays, ce que nous proposons pour notre développement, les solutions que nous présentons au peuples, les solutions à nos problèmes ».
Pour finir le candidat sortant serein et confiant avec le sourire d’un champion, a demandé à ses militants et sympathisants de lui voter massivement, tout en leur remerciant humblement pour la mobilisation qui lui a été réservée

« Je veux vous remercier pour la mobilisation et cet accueil. Bien sûr ne m’étonne pas, vous me faites toujours plaisir Nous sommes prêts pour faire un coup KO le 22 février. Je suis satisfait au terme de cette campagne », conclut-il.

Pour mémo, plus de 3,614 millions de togolais sont attendus dans les urnes samedi pour départager les 7 candidats en course pour la Présidence togolaise.

René DOKOU

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