Togo: La STT demande au gouvernement de libérer sans conditions ses membres arrêtés et détenus dans les prisons civiles.

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Publié par Impartial Actu le 14 mars 2018.

La Synergie des Travailleurs du Togo (STT) a lors d’une rencontre avec les professionnels des médias ce mercredi 14 mars 2018, dénoncé la violence répétitive que le pouvoir de Faure GNASSINGBE ne cesse d’exercer sur leur point focal de Kara et exiger la libération sans condition de leurs quatre camarades détenus.

La synergie des Travailleurs du Togo est depuis le mardi 13 mars entrée en grève pour une durée de quatre jours. L’une des raisons qui a motivé la tenue de cette grève est l’arrestation de certains des membres actifs de la STT qui croupissent dans les prisons civiles depuis le lundi 12 mars.

Il s’agit de : Claude PELELEM, point focal très actif de la STT qui s’était librement rendu à la brigade antigang de Kara pour répondre à une convocation dont les responsables de la STT ignorent les motifs.

Mais selon les dernières nouvelles, ce dernier est convoyé au SRI de Lomé. Certains de ses collègues ayant manifesté leur mécontentement contre cette décision, ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène. Manifestation au cours de laquelle, trois d’entre eux ont fait objet d’une d’arrestation dont ASSOUKOULIM, HEMOU et Mme SIMDLOLO.

« La synergie des Travailleurs s’indigne contre cette énième violation des libertés syndicales et cette propension des autorités à vouloir muscler à tout prix le front syndical par la persécution de ses principaux responsables en lieu et place des solutions adéquates aux revendications. » lit-ton dans leur déclaration liminaire.

Par ailleurs la STT convoque une Assemblée Générale (AG) extraordinaire le jeudi 15 mars 2018 à 15h au centre communautaire de tokoin pour décider de la suite de son mouvement.

Désiré KOSSI.

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